la fin et le début

Bonne Année !!

bah oui, au moins ça pour commencer
elle vient de finir, une autre débute... nous rappelant inévitablement ce temps qui s'écoule, nous invitant à regarder en arrière, à nous projeter en avant, à profiter du présent...
mais on peut pas tout faire en même temps

faire des trucs... ce que je fais le mieux avec un clavier, c'est construire des distros. alors oui, c'est assez complexe comme 'travail', mais ce n'est absolument pas l'aspect technique qui est le plus difficile à gérer.
la technique, c'est comme les maths : il suffit d'être logique et d'appliquer proprement les bonnes formules. non, le plus difficile quand on construit une distro, c'est l'humain.

je vous préviens de suite... ça va un peu durer parce que c'est pas si simple à écrire tout ça...

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le vilain et le gentil

un peu de mode binaire pour changer
le vilain naît sous forme humaine avec les mêmes caractéristiques morphologiques que son cousin le gentil.
sa vie débute comme la nôtre (bah oui, c'est nous les gentils, c'est évident) mais le chemin qu'il empreinte l'éloigne peu à peu de l'humanité.
à l'instar de ce pourcentage infime qui différencie notre adn de celui du gorille, la vie du vilain est très proche de la nôtre, mais nous ne faisons pas partie de la même espèce.

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non-violence

le 31 octobre 2014 sur un ancien blog, j'écrivais un article à propos de la mort de Rémi Fraisse.
je terminais sur une vidéo de Rage Against The Machine et ces quelques mots :

"le jour ou la honte sera plus forte que le désir de protéger mes enfants en étant proche d’eux. je serai l’un d’entre eux. pardonnez-moi de ne pas y être déjà."
une année est passée, la situation a ... empiré.
alors j'ajoute juste un petit paragraphe à mon article.

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immersion dans votre monde

2 mois et demi au bas de l'échelle salariale du monde moderne : le manutentionnaire de grande distribution.
je me revois encore à genoux, à 41 ans, entourée de trois employées de rayon, en train de nettoyer le yaourt que l'une d'elle avait renversé au sol. et je l'entend encore me dire quelques minutes plus tard, du haut de ses 24 ans, que j'étais à ma place, là, à ramasser son yaourt, car "c'est mon poste". quand j'y repense, il n'y avait là aucune méchanceté volontaire.
(...)
je suis donc resté 'à ma place' jusqu'à la fin de mon contrat.
et me voilà de retour, libéré, délivréééééééé (oui, j'ai des enfants )

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