les mots avant les actes

le commentaire de micromégas sur mon dernier article m'a fait réfléchir sur le pourquoi de ce blog, la raison pour laquelle j'écris, la pertinence des mots.
j'ai effacé son second commentaire, comme j'avais prévu, car si tu veux discuter avec moi ici, il faut au minimum avancer quelques arguments, faire preuve de réflexion, et pas simplement se défouler dans les commentaires. ce n'est pas le but.
mais alors, quel est le but de cet espace numérique public ?

je dirais simplement que l'objectif de ce blog est de faire de la place aux mots, aux idées, aux arguments, à la réflexion, au débat (contradictoire ou nuancé).
pour les autres types de "dialogue", il y a fb ou l'oiseau bleu.

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alors le hippie, toujours pacifiste ?

c'est une question que je me pose chaque jour en ce moment. et il me faut toute la force de mes convictions pour ne pas sombrer dans la violence, dans la réaction, dans le combat légitime contre le pouvoir en place.

« L’épidémie de Covid 19 questionne comme jamais dans l’ère moderne les libertés civiles et le droit à la vie privée. Et pourtant, personne ne se pose cette question. À mesure que l’autoritarisme se répand, que les lois d’urgence prolifèrent, que nous sacrifions nos droits, nous sacrifions aussi notre capacité à stopper le glissement vers un monde moins libéral et moins libre. Croyez-vous vraiment que, lorsque la première vague, la deuxième vague, la 16e vague du coronavirus seront un souvenir oublié depuis longtemps, ces moyens de surveillance ne seront pas conservés ? Que ces ensembles de données ne seront pas stockés ? Quel qu’en soit son usage, nous sommes en train de bâtir l’architecture de l’oppression. » Edward Snowden, interview à Vice.com, 10 avril 2020.

je suis un homme blanc, je vis protégé dans mon village, je suis pauvre et n'ai aucune influence. ma parole est certainement inutile, elle ne libère personne, ne rend justice à personne. mais elle me libère moi, c'est déjà ça.

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bye bye d* - bis repetita

j'avais quitté le réseau social diaspora* pour raison de "retraite",
j'y suis retourné pour trouver d'autres sources d'informations que les sites mainstream,
je viens de clôturer définitivement mon compte pour éviter l'angoisse et l'anxiété provoqué par le déferlement de commentaires rageux, haineux et violents... ou plus simplement sectaires.

me revoilà donc sur rien (ah si, il me reste un compte instagram pour suivre mes tatoueurs préférés ;) ), juste at[h]ome, et franchement, ce marque-page ne me manque pas. j'y étais de moins en moins il faut dire... lassé de ces jugements sur/pour/contre les anarchistes, désolé de voir des humains passer du temps à dire du mal, à dénoncer la violence externe tout en prônant la leur.

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positions

quelle position choisir ? ... quand toutes celles proposées sont inconfortables...
quelle attitude adopter ? ... quand toutes celles présentées sont par trop binaires...

le silence est-il de l'indifférence ou du respect ?
la colère est-elle légitime ou simple reflet d'un mouvance contemporaine ?

devant toutes ces réactions, ces avis, ces colères et ces scandales ... faut-il réellement choisir une position ?
on en parle ...

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le chemin glissant

trump is president-elect et l'homme moderne découvre, encore une fois car il a une mémoire de poisson rouge, que le voisin jovial est pittoresque n'est qu'un gros con de raciste borné et formaté au cable et au soda...

"il peut quand même pas passer ... faut pas déconner ..."
bah si ils l'ont fait ces cons ... faut croire que chaque "grande nation" occidentale a un besoin irrépressible de se faire gouverner au moins une fois par un vrai bon gros débile, persuadé que sa façon de penser est la seule et que les autres ne sont que des versions ratées de lui-même ...

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